Mes Derniers articles

  • Quand le travail se complique avant de s’améliorer : comprendre la phase d’adaptation 
    À l’image d’une colonie d’abeilles qui doit se réorganiser temporairement pour croître, les organisations traversent parfois une phase de vulnérabilité structurelle avant que leur nouvelle capacité collective n’apparaisse.
  • Travailler ensemble pour concevoir des métiers que nous aimerons aujourd’hui et demain.
    En tant que managers et dirigeants, nous avons intuitivement compris depuis longtemps que lorsque les équipes sont consultées et impliquées, elles sont plus engagées. Ce qui m’a frappée ces dernières années, c’est à quel point la science vient confirmer cette…
  • Le travail réel, conçu par des humains pour des humains
    À l’heure où l’IA s’invite dans tous les métiers, une question reste centrale : qu’est-ce qui, chez l’humain, ne change pas ? Pour que l’IA tienne ses promesses, elle ne peut être pensée indépendamment du travail réel, du jugement et des besoins humains. La transformation ne sera durable que si le travail est conçu par des humains, pour des humains.
  • Faire de la place à votre assistant IA, et réinvestir la capacité libérée
    L’IA transforme le travail, non en supprimant le jugement humain, mais en déplaçant l’effort de l’exécution vers la décision, l’interprétation et la responsabilité. La valeur créée dépend moins des outils eux-mêmes que de la manière dont le travail est conçu autour d’eux.
  • Les compétences à l’ère du penser ‘sans effort’
    L’intelligence artificielle ne se contente pas d’accélérer le travail : elle transforme en profondeur la manière dont les compétences se construisent, s’évaluent et se recrutent. En élargissant l’accès à des tâches autrefois réservées à des experts, elle déplace la valeur humaine vers le jugement, l’apprentissage et l’adaptation. Une mutation silencieuse qui oblige à repenser ce que signifie réellement être « qualifié » à l’ère de l’IA.